.mon bras...

MON BRAS PRESSAIT TA TAILLE FRELE...

Mon bras pressait ta taille frêle
Et souple comme le roseau ;
Ton sein palpitait comme l'aile
D'un jeune oiseau.

Longtemps muets, nous contemplâmes
Le ciel où s'éteignait le jour.
Que se passait-il dans nos âmes ?
Amour ! Amour !

Comme un ange qui se dévoile,
Tu me regardais, dans ma nuit,
Avec ton beau regard d'étoile,
Qui m'éblouit.

Victor HUGO
.mon bras...

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 10:21

bonjour

bonjour

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 10:16

la musique

(l)LA MUSIQUE...(l)

La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !
Charles BAUDELAIRE, Les Fleurs du mal (1857)
la musique

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 01:44

atendrissant

atendrissant

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 01:41

trop mignon

trop mignon

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 01:40

bonjour

bonjour

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 01:39

j'aim

(l)DIOTIMA...(l)

"Aussi, grands dieux du ciel, je veux vous rendre grâces,
Et mon chant suppliant s'apaise peu à peu.
Comme en ces jours heureux où nous allions ensemble
Causer sur la colline au doux soleil de mai,
Un dieu me parle au fond de mon c½ur qui tressaille.
Je veux vivre, il le faut; déjà les prés sont verts,
Du haut des monts neigeux Apollon nous appelle.
Vois, tout n'était qu'un songe, et nos ailes saignantes
Ont refermé leurs plaies, et l'espoir nous revient.
Combien de grandes découvertes nous attendent !
Quand on s'est tant aimé, on va, j'en suis certain,
On va sur le chemin sacré qui mène aux dieux.
Guidez-nous maintenant, ô vous, heures sacrées,
Heures de la jeunesse, instants graves et doux,
Et vous, pressentiments, ferveurs, saintes prières,
Favorables esprits qui protègent l'amour.
Demeurez avec nous jusqu'au jour du revoir,
En ces lieux où les morts aisément apparaissent,
Là-haut dans le séjour des aigles et des astres,
Messagers de l'Éther; d'où descendent vers nous
Les Muses, les amants, les héros, Ies poètes, -
Ou peut-être en cette île humide de rosée
Où nous fleurirons tous en un même jardin,
Au pays bienheureux où sont vrais les poèmes,
où dure plus longtemps la beauté des printemps..
Où s'ouvrira un nouveau cycle de nos âmes."

HÖLDERLIN Friedrich, "Plaintes de Menon pleurant Diotima"
j'aim

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 11:41

à faire

à faire

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 11:38

jolie

jolie

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 11:36

bonjour

bonjour

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 11:16